Le thème de la « nationalité » du CAC40, autrement dit, de la présence croissante d’intérêts étrangers dans le capital des grandes entreprises françaises, revient de manière récurrente sur la scène médiatique et dans la presse économique spécialisée. Le sujet est traité souvent avec inquiétude, en évoquant les risques liés à la perte de souveraineté économique à mesure que des fleurons de l’économie française passent sous contrôle étranger. D’autres soulignent avec fatalisme, le caractère inéluctable du phénomène du fait de l’absence de fonds de pension en France ou l’aversion des ménages français pour les actions d’entreprises. Doit‐on craindre la présence majoritaire et/ou croissante d’investisseurs étrangers dans les grandes entreprises ? Ce phénomène présente‐t‐il des risques ou, au contraire, une opportunité pour progresser sur les marchés internationaux ? La France se distingue‐t‐elle de ses partenaires européens ?

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