Pierre Jacquet, Jean Pisani-Ferry et Laurence Tubiana

Parution : 23.05.2002

Ce rapport est une contribution du Conseil d’analyse économique au débat sur la mondialisation. Il traite plus particulièrement des principes sur la base desquels la mondialisation est (ou n’est pas) gouvernée. Il aborde ainsi des questions qui ont fait l’objet de nombreuses controverses : celle des institutions qui exercent cette fonction de gouvernement global, de leur mandat, et de la manière dont elles en rendent compte ; celle des normes qui guident l’action publique internationale, et de la prééminence, voulue ou subie, des normes de l’échange ; celle du rôle des États dans le pilotage de cet appareil institutionnel multilatéral. La structure du présent rapport diffère quelque peu de celle des rapports usuels du CAE. Au lieu d’un rapport et de compléments, on y trouvera un rapport de synthèse, suivi de commentaires, et une série de contributions analytiques préparées dans le cadre du groupe de travail qui s’est réuni au CAE.

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La lettre Analyses Économiques n° 3/2002 - Avril 2002

Le rapport Gouvernance mondiale est le fruit d’un ensemble de réflexions conjointes qui s’éclairent ou se nuancent l’une l’autre, et parfois s’opposent l’une à l’autre. Il réunit un rapport de synthèse de Pierre Jacquet, Jean Pisani-Ferry et Laurence Tubiana intitulé Gouvernance mondiale : les institutions économiques de la mondialisation, les commentaires de Christian de Boissieu et Élie Cohen, et dix-sept contributions regroupées en six volets. Trois d’entre eux sont transversaux : État des lieux, où l’on trouvera un panorama des institutions internationales ; Débats, qui regroupe des points de vue sur les enjeux de la gouvernance mondiale ; Principes, où sont rassemblés des textes plus analytiques sur les fondements de cette gouvernance. Les trois autres volets ont pour point de départ des analyses sectorielles qui portent sur la monnaie et la finance internationales, le commerce et les investissements, et enfin l’environnement.

Ce rapport a été présenté à la séance plénière du 13 septembre 2001 du Conseil d’analyse économique, puis, en présence du Premier ministre, le 4 octobre 2001. Cette lettre, qui le résume, est rédigée par la cellule permanente du CAE, mais les opinions qui y sont exprimées reflètent celles des auteurs du rapport ou des commentaires.