L’économie néo-calédonienne au-delà du nickel

Outre les difficultés conjoncturelles liées au faible cours du nickel, l’économie néo‐calédonienne souffre de faibles gains de productivité, d’une compétitivité insuffisante et de fortes inégalités de revenus. Les auteurs de la note, Catherine Ris, Alain Trannoy et Étienne Wasmer, montrent comment s’attaquer à ces trois handicaps et définir une stratégie de croissance de long terme. La transformation progressive des ressources naturelles en actif pérenne grâce à un fonds souverain, des mesures favorisant la concurrence et l’ouverture internationale, un investissement substantiel dans la formation et une politique fiscale plus redistributive sont les principales pistes proposées.

Accéder à la Note du CAE n° 39