Philippe Chalmin, Dominique Bureau

Parution : 30.08.2007

Le secteur agricole est en pleine mutation. Il doit faire face, en même temps, à la libéralisation des marchés et à une société toujours plus exigeante en termes de qualité : qualité des produits, mais aussi préservation de l’environnement. Pour répondre à ces défis, les auteurs de ce rapport s’accordent sur le caractère légitime de l’intervention publique et sur la nécessité de préserver la Politique agricole commune (PAC). Ils préconisent toutefois de poursuivre les réformes pour intégrer davantage les mécanismes de marché et prendre en compte mieux encore la dimension environnementale. Ils refusent d’ailleurs l’idée selon laquelle économie et environnement s’opposeraient, l’environnement constituant toujours un élément structurant de l’économie agricole.

Le rapport se compose de deux contributions principales : la première, par Philippe Chalmin, s’interroge sur la place, le rôle et la fonction de l’agriculture dans une société développée postindustrielle ; la seconde, par Dominique Bureau, traite du lien entre agriculture et environnement et examine le cadre général de régulation (ou « level playing field ») à mettre en œuvre. À ces deux rapports s’ajoutent deux compléments (concernant les négociations sur l’agriculture dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce et la politique de soutien des revenus agricoles dans l’Union européenne) ainsi que deux commentaires, par Jean-Paul Betbèze et Gilles Saint-Paul.

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La lettre Analyses Économiques n° 5/2007 - Octobre 2007

Le secteur agricole est en pleine mutation. Il doit faire face, en même temps, à la libéralisation des marchés et à une société toujours plus exigeante en termes de qualité : qualité des produits, mais aussi préservation de l’environnement. Pour répondre à ces défis, les auteurs de ce rapport s’accordent sur le caractère légitime de l’intervention publique et sur la nécessité de préserver la Politique agricole commune (PAC). Ils préconisent toutefois de poursuivre les réformes pour intégrer
davantage les mécanismes de marché et prendre en compte mieux encore la dimension environnementale. Ils refusent d’ailleurs l’idée selon laquelle économie et environnement s’opposeraient, l’environnement constituant toujours un élément structurant de l’économie agricole.

Les contributions intégrées dans ce rapport ont été présentées à Dominique Bussereau, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, le 4 avril 2007, dans le cadre d’une séance plénière du CAE. Cette lettre, écrite sous la responsabilité de la cellule permanente en retrace les analyses et en expose les principales conclusions.